2015: l’année où les tablettes détrôneront les notebooks

2015: l’année où les tablettes détrôneront les notebooks ?Le cabinet Gartner vient de dévoiler ses prévisions de marché sur les tablettes à l’horizon 2015. Il faut bien reconnaître que l’exercice est périlleux sur un segment qui a décollé il y a seulement 18 mois grâce au phénomène iPad. Au delà des chiffres notre attention doit avant tout se porter sur les tendances qu’anticipent les analystes, et de ce point de vue l’étude est riche en enseignements.

En premier lieu, les « frères ennemis » Gartner et IDC sont sur les mêmes estimations sur la taille du marché 2011: 63 millions de tablettes vendues . Un chiffre incroyablement élevé, mais qui reflète avant tout le succès de l’iPad, comme le souligne Gartner dans son analyse.

Deuxièmement, Apple devrait continuer à dominer outrageusement ses concurrents en 2012 trustant les 2/3 d’un marché en croissance de près de 62% par rapport à cette année ! Gartner se montre réservé sur la capacité de Microsoft à décoller, puisque le géant de Seattle ne capterait qu’un petit 4%, Android équipant une tablette sur cinq.

Mais c’est sur 2015 que les ordres de grandeur sont les plus intéressants. Les prévisions de répartition par système d’exploitation sont à prendre avec des pincettes: elles attribuent 45%  à Apple, 35% à Android, 10% à Microsoft et près de 8% à…. QNX du canadien RIM ! Rien sur Bada de Samsung, pas grand chose sur MeeGo ou WebOS. No comment, car c’est un jeu de pronostic où tout le monde se casse les dents. En revanche, Gartner prévoit un marché des tablettes à 326 millions en 2015, soit cinq fois plus qu’en 2011 ! Dans le même temps, IDC estime que le marché des PC portables sera de 380 millions la même année. Autrement dit, le marché des tablettes pourrait être quasiment équivalent à celui des PC portables d’ici 4 ans !

Le retrait annoncé d’HP, leader mondial du marché des PC du segment des tablettes et des ordinateurs personnels est un signal qui a très certainement conforté les analystes à anticiper cette tendance, qui ressemble à une lame de fond. Car comme Gartner nous le rappelle Apple a bâti son succès sur la simplicité d’utilisation combinée à un écosystème d’applications et de contenus pour l’instant inégalé.

Les professionnels du marketing doivent donc se préparer à un changement profond de la part du grand public et anticiper une mise à disposition de leur contenus et de leur services qui intègre ces terminaux. Cela passe entre autres par des applications conçues pour profiter du potentiel offert par les tablettes.

Deux exemples récents me paraissent illustrer parfaitement ce propos. Tout d’abord, l’application de la série télévisée Borgia, diffusée prochainement sur Canal+ et qui vous fait véritablement entrer dans un scène interactive, grâce à un procédé à 30° qui vous permet de diriger la caméra où vous le souhaitez dans la scène.
Dans un autre registre, l’application proposée par Citroën pour visualiser les offres de son réseau « occasion ». Voilà une marque qui ne se contente pas de proposer une application pour ses produits phares comme la DS3, mais qui à travers une « expérience utilisateur » bien pensée valorise un de ses réseaux de distribution les plus ancien et les moins glamour. Vivement 2015 !

Lire nos autres articles sur le marché des tablettes

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Quand le web social devient clé pour décrypter les comportements

Faire parler les chiffres« Faire parler les chiffres » : voici une expression qui à elle seule résume bien le défi qui consiste à croiser les études consommateurs et les données issues des bases CRM ou transactionnelles. Rapprocher ces données pour en tirer de l’intelligence est devenu un enjeu majeur pour les entreprises : de la distribution aux services, tous les acteurs B-to-C sont concernés. A tel point qu’American Express vient de créer une activité Business Insights dont le but est précisément de nourrir ses clients de données sectorielles et comportementales à partir de millions de transactions bancaires.

Mais à l’heure des réseaux sociaux, ce sont surtout les internautes qui parlent et ne se contentent plus simplement de cliquer, de consulter une page ou d’acheter un bien de consommation. Ils « tweetent », « bloguent », « likent » à tout moment et via de multiples points de contact : smartphones, ordinateurs, tablettes… Pour mieux appréhender les comportements des internautes face à la montée des réseaux sociaux, les outils de mesure se multiplient.
Leurs promesses et leurs champs de compétence varient mais globalement, les objectifs convergent : agréger les activités pertinentes issues des réseaux sociaux et des communautés sur internet dans un seul outil pour mesurer leur impact sur le comportement d’achat ou sur l’image de la marque ou de l’entreprise. Autre caractéristique de ces outils : ils poussent automatiquement et en temps réel une information sélectionnée en fonction des centres d’intérêt des destinataires. De quoi révolutionner les pratiques en matière d’information marketing et d’aiguiser les appétits des principaux acteurs du marché.

Ainsi en mai 2011, Salesforce.com entreprise leader du cloud computing vient d’acquérir, Radian6, pionnier de l’écoute du web social via ses solutions logicielles. Ceci va lui permettre d’intégrer la dimension sociale directement dans ses solutions comme Sales Cloud, utilisée par les forces de ventes pour gérer leurs clients et prospects. Salesforce.com dessine une ébauche de l’avenir du Social CRM, en plaçant, le client au centre d’un dispositif relationnel moins cloisonné et ouvert sur l’extérieur.

Faute d’avoir su, pour la plupart d’entre eux, s’approprier la connaissance clients issue du CRM, les professionnels des études consommateurs, rebaptisés Consumer Insight Managers, doivent désormais apprendre à maîtriser ces outils et ces conversations pour continuer à jouer un rôle déterminant dans l’orientation de la relation client.

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Alors que le terrain électoral se « digitalise », les instituts de sondage innovent

Cette semaine l’américain Survey Analytics et le français Ipsos ont annoncé des initiatives originales en rapport avec les élections présidentielles de 2012 aux États-Unis et en France.

On a beaucoup parlé du rôle déterminant qu’a joué le média Internet durant la campagne électorale de Barack Obama en 2008, en particulier pour collecter les fonds nécessaires à son financement. Pour 2012, fort de ses 19 millions de « fans » sur Facebook et de ses 7 millions de « followers » sur twitter, le Président américain, déjà en campagne pour sa réélection, mise sur les réseaux sociaux. A tel point qu’il s’est rendu en personne dans les locaux de Facebook la semaine dernière.
L’étude de Survey Analytics porte précisément sur la page Facebook de la Maison Blanche et sur le type de sujets que les « fans » attendent. « Nous considérons que le croisement entre la politique gouvernementale, les médias sociaux et les enquêtes d’opinion devient de plus en plus important [...] Les médias sociaux sont la nouvelle manière d’appréhender l’opinion publique » précise Survey Analytics.

En France où le financement des campagnes électorales est plus encadré, la campagne officielle démarre plus tard, et la stratégie des candidats non déclarés est par conséquent plus difficile à décrypter. Mais là encore, les réseaux sociaux devraient y jouer un rôle de premier plan, fait nouveau par rapport à 2007. C’est en tout cas ce que semble penser Ipsos qui a recruté une communauté online de plus de 100 français baptisée France(s) 2012 avec pour objectif de mieux cerner l’évolution des perceptions des citoyens. Dans son communiqué de presse, l’institut insiste d’ailleurs sur la capacité de tels dispositifs à « identifier des éléments que nos outils traditionnels ne permettent pas toujours d’appréhender aussi nettement ».

Ces initiatives ont également en commun de sortir, de par leur construction méthodologique, du sempiternel procès fait aux instituts sur la représentativité des sondages d’intention de vote. C’est peut être une mauvaise nouvelle pour les chasseurs de scoops, mais c’est sans doute une très bonne orientation prise par la profession. En effet, un an avant l’échéance, la valeur ajoutée de notre profession est davantage d’aider à comprendre les attentes des citoyens plutôt que de mesurer des intentions de votes sur des candidats virtuels.

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101 millions de bonnes raisons d’utiliser LinkedIn

On ne présente plus LinkedIn, le premier réseau professionnel en ligne. Même s’il compte 6 fois moins de membres que Facebook, il regroupe désormais plus de 101 millions d’utilisateurs dans plus de 200 pays, comme le synthétise parfaitement le diaporama ci-dessous qui en dévoile les principales statistiques.
Ces chiffres permettent de faire tomber certaines idées reçues. En premier celle qui voudrait que les « jeunes » soient les plus actifs et les plus représentés sur les réseaux sociaux. Sur LinkedIn, 72% des utilisateurs ont entre 25 et 54 ans, la tranche 35/54 ans représentant 36,3%.

Autre reproche souvent fait à LinkedIn: sa faible couverture hexagonale. Avec 2,3 millions de membres qui peuvent utiliser la version française du site, la France est désormais le 7ème pays représenté, derrière les Pays-Bas, certes, mais loin devant l’Allemagne. Quant aux secteurs d’activité, s’il demeure évident que les technologies et la finance sont sur-représentés, le spectre s’est considérablement élargi depuis le lancement en 2003. Le secteur artistique représente par exemple 3,5% des membres. Enfin, si les profils issus de très grosses entreprises sont eux aussi très fortement inscrits, les PME sont de plus en plus présentes.

Devenu plus communicant avec les applications extérieures comme Twitter, WordPress ou Slideshare, mais aussi plus fédérateur avec les groupes et la possibilité de « suivre » une société, LinkedIn est devenu un véritable média B-to-B. Ne serait-ce que pour cette raison, il est désormais difficilement contournable.

SMARTPULSE on LinkedIn

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Community Insight Manager: un métier d’avenir


Community Insight Manager: un métier d’avenirLe poste très en vogue de Community Manager renforce sa présence dans les entreprises et dans les agences de communication à mesure que les initiatives des marques sur les réseaux sociaux se développent. Il se structure autour d’un ensemble de compétences sur les outils web, les capacités rédactionnelles et relationnelles, mais également sur la maîtrise des enjeux marketing et communication.

En parallèle, les communautés de consommateurs s’affirment dans le secteur des études de marché comme une des méthodologies les plus prometteuses, à l’heure où le titre de Responsable Études s’est mué en Consumer Insight Manager, comme nous l’évoquions dans un article précédent. D’où l’émergence d’une nouveau métier: le Community Insight Manager.

Comme son nom l’indique, c’est un Community Manager qui possède par ailleurs des compétences de la filière Etudes Marketing. En premier lieu, une capacité à transcrire des problématiques  marketing dans une langue compréhensible par la communauté qu’il anime. Mais il doit également posséder des capacités d’analyse et de synthèse pour retranscrire à ses clients la quintessence des conversations avec les consommateurs. Enfin, une connaissance des techniques et outils spécifiques tels que les logiciels de traitement de données, la rédaction de questionnaires ou de guide d’entretien est forcément un atout pour en faire la clé de voûte d’un projet communautaire.

Le poste de Community Insight Manager est donc une fonction complète que très peu d’annonceurs ou d’instituts d’études parviennent encore à bien intégrer, car elle fait le grand écart entre des cursus études marketing très spécialisés et des formations communication ou marketing très peu portées sur les méthodologies des études consommateurs . C’est donc une excellente opportunité pour les professionnels des études de marché d’étendre le champ de leurs compétences et de leur influence.

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Le passage au temps réel, tendance de fond sur les réseaux sociaux

Global Web Index a publié très récemment une présentation  synthétique sur les pratiques des médias sociaux dans le monde (cf. diaporama slideshare en fin d’article). Le rapport souligne le passage au temps réel comme une tendance lourde de l’usage des médias sociaux. En clair, cela signifie que les internautes utilisent de plus en plus les mises à jour de leur statuts sur les réseaux sociaux comme Facebook ou qu’ils « tweetent » davantage. Mais le rapport souligne que ce sont essentiellement les plus jeunes et les professionnels du marketing qui alimentent ce phénomène.

J’ai eu l’occasion d’assister à une conférence de Dick Costolo, PDG de Twitter, la semaine passée à Barcelone durant le Mobile World Congress. Ses propos illustrent parfaitement cette tendance. En effet selon lui, lors de la diffusion d’un épisode de la série télévisée Glee aux Etats-Unis, les tweets sur le sujet sont multipliés par 40.
Du point de vue des études de marché, il apparaît désormais de plus en plus évident que les outils tels les communautés de consommateurs, qui facilitent dialogue en temps réel avec les clients d’une marque ou d’une entreprise, représentent une des meilleures solutions pour tirer parti de cette tendance lourde.

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Tablettes & TV connectées : les nouveaux points de contacts numériques

Tablettes & TV connectées à InternetTablettes numériques et téléviseurs connectés à Internet furent les stars du Consumer Electronics Show (CES), la plus importante manifestation du genre, qui se tenait la semaine passée à Las Vegas. Au-delà de l’aspect purement technologique, le dynamisme de ces 2 catégories de produits doit être surveillé avec attention par les marques et les entreprises. En effet, en s’inspirant du modèle applicatif initié sur les smartphones, elles sont en passe de transformer en profondeur les modes de consommation du média Internet. A ce titre, tablettes tactiles et TV connectées deviennent pour les annonceurs, de nouveaux points de contacts numériques dont il faut comprendre les spécificités.

Si les TV connectées sont encore peu répandues les tablettes ont commencé à envahir les foyers, iPad en tête. Tout a été dit ou presque à propos de la tablette d’Apple : de nouveaux usages, de nouveau mode de consommation, un nouveau modèle économique, etc. Pour reprendre Stéphane Truphème, je dirais même que c’est un nouveau média à part entière, qui offre une expérience inédite de l’exploitation des contenus en ligne, plus intime et plus directe, au cours de laquelle « l’internaute » est nettement plus captif. Cela suffit à en faire un point de contact particulier.

A cela s’ajoute la dimension contextuelle : de plus en plus l’accès aux contenus en ligne s’opère différemment, suivant les lieux, les usages et l’humeur.  Certaines études montrent d’ailleurs que les utilisateurs d’iPad sont friands d’une consommation très décontractée de ces contenus, puisqu’une large majorité d’entre eux utilise sa tablette dans le salon [NDLR : comprendre depuis le canapé], avec un plébiscite pour les médias sociaux. On peut de même projeter un usage participatif et collectif très prometteur pour l’univers applicatif des téléviseurs connectés à internet.

Intégrer ces nouveaux points de contacts dans leur stratégie de communication, de présence sur les réseaux sociaux voire de connaissance de leur client constitue donc un nouveau défi pour les marques et les entreprises

Pour allez plus loin :
Comment l’iPad bouscule les usages de la télévision aux Etats-Unis, article écrit pour le blog iPadd.fr
L’iPad nouveau terrain d’expression des marques par Stéphane Truphème
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Communautés de consommateurs : 3 tendances pour 2011

Alors que les consommateurs s’habituent à communiquer avec les marques et les entreprises via les réseaux sociaux et les approches participatives, 3 tendances devraient se confirmer en 2011.Alors que les consommateurs s’habituent à communiquer avec les marques et les entreprises via les réseaux sociaux et les approches participatives, 3 tendances devraient se confirmer en 2011.

1. Des communautés plus pointues avec des objectifs plus précis
Les approches communautaires participatives se multipliant, de plus en plus d’internautes ont acquis une forme de maturité d’usage. Cela les rend à la fois plus pertinents dans le dialogue, mais aussi plus exigeants vis-à-vis des marques sur les enjeux des communautés auxquelles ils participent. Les communautés qui vont engager le mieux les internautes seront donc celles dont les objectifs et le « contrat » proposés aux membres seront clairs et précis. Il suffit pour s’en convaincre d’observer le déploiement des sites participatifs thématiques de la SNCF, comme le Lab Transilien ou encore ImagineTGV Paris-Lille, qui ciblent des clients bien identifiés.

2. De l’innovation dans la gestion de la relation client
Les communautés sont des laboratoires de comportements. Dans le domaine de la relation client, l’utilisation des médias sociaux permet de tester des approches originales, parfois mieux adaptées que les canaux traditionnels aux impondérables. Je trouve l’exemple de la gestion des retards liés aux intempéries en Europe par Air France / KLM sur twitter décrite par Bertrand Duperrin particulièrement intéressante pour illustrer cette tendance.

3. Une adaptation croissante aux nouveaux points de contacts numériques
Pour une partie très active des internautes, le temps passé sur internet se fait via d’autres terminaux que les ordinateurs. Smartphones, tablettes (de type iPad) et TV connectées vont devenir des nouveaux points de contacts digitaux incontournables pour les approches communautaires. Dans de nombreux cas de figure, les interactions sur ces supports pourront même apporter une réelle valeur ajoutée en « contextualisant » l’expérience. UserVoice propose par exemple d’installer au sein des applications iPhone un système de feedback sur l’application elle-même.

Vous l’aurez compris, 2011 sera encore un très bon cru pour les communautés et le dialogue avec les consommateurs. Bonne année, donc !

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La mort des études marketing. Vraiment ?

Stating aliveL’Analyste de Forrester Research Tamara Barber a récemment publié sur son blog un article intitulé « La mort des études de marché ». L’idée de ce titre provocateur était de présenter un programme de recherche visant à redéfinir la fonction études en entreprise, donc a priori plutôt du point de vue des clients. Au-delà de la provocation, ses arguments sont tangibles quand il s’agit de décrire les difficultés et l’impuissance des responsables études en entreprise face à certaines situations : « En fait, les organisations se noient dans un flux de données de marché […]. Et chaque entité de l’entreprise possède ses propres sources […] Pourtant les meilleures décisions managériales ne prennent pas à partir des données elles-mêmes mais bien à travers des insights, c’est-à-dire le contexte issu de la bonne compréhension de leur signification dans leur environnement de marché et leur perspective de business. »

A ceux qui ne se sentiraient pas ou peu concernés parce qu’ils auraient changé leur titre de « Responsable Etudes » en « Consumer Insight Manager » il y a 5 ans, Tamara Barber répond par une fin de non recevoir : « Les professionnels des études de marché luttent pour défendre leur compétence à une époque où les données sont devenues une simple « commodité », les insights une forme de pouvoir et où des sources d’information hétérogènes nourrissent des versions différentes de la réalité. Réellement, le rôle des responsables études est en train de s’en aller pour de bon. »

Cela pourrait rendre très pessimiste pour l’industrie des études marketing, mais fondamentalement je ne le crois pas. Cela me rappelle la citation « le Rock est mort ». Peut-être que le Rock’n Roll est mort il y a longtemps, mais la musique, elle, est toujours vivante. Nous autres professionnels des études de marché devons simplement apprendre à jouer une nouvelle partition. Alors remercions Forrester Research de prendre un rôle de leader pour expliquer cela aux clients et aux vétérans de notre profession qui aiment parfois encore un peu trop le Rock’n Roll !

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Les études s’offrent un festival… virtuel !

SMARTPULSE new MR festivalContrairement à certaines idées reçues, le monde des études marketing est en mouvement. La preuve ? A l’initiative de Ray Pointer, auteur par ailleurs d’un ouvrage de référence sur les techniques d’études consommateurs via les réseaux sociaux et internet, « The New MR Festival » se tiendra du 6 au 10 décembre prochain. Dans un environnement secoué par la crise, les défis écologiques et la mondialisation, cette manifestation aura la particularité de se dérouler intégralement sur Internet, sous forme d’un Webinar avec diverses animations.

La principale, le « main stage » s’étalera sur une plage horaire de 20 heures et débutera à 14h00 en Nouvelle Zélande pour se terminer à… 14h00 sur la côte ouest des Etats-Unis. Au programme, une trentaine de présentations, traitant de sujets tels que l’utilisation de robots numériques dans la génération d’insights ou encore l’échantillonnage des flux twitter. L’autre spécificité de cet événement est qu’il est issu de discussions sur un groupe LinkedIn. Comme quoi, certains professionnels des études de marché arrivent à s’appliquer à eux-mêmes les méthodes qu’ils préconisent à leurs clients !

Plus sérieusement, ce festival est une belle tentative de partage des avancées et des questions d’une profession. En effet, confrontée à une baisse des revenus pour la première fois de son histoire, l’industrie du « Market Research » a tout à gagner en cherchant à s’adapter avec passion et créativité aux défis et aux opportunités des réseaux sociaux et des nouveaux outils de communication. Il ne reste plus qu’à vous inscrire ici.

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L’avènement des médias sociaux : faits et chiffres

Aborder le sujet des médias sociaux sous le seul angle des chiffres est bien sûr très réducteur. Pour comprendre la révolution des médias sociaux, il ne suffit pas de suivre la progression spectaculaire du nombre d’utilisateurs de Facebook.

Cependant, vous avez sans doute dans vos réunions au travail ou vos discussions de comptoir été confrontés à des réactions amusées ou franchement dubitatives quand vous vous enflammez sur l’impact des médias sociaux sur les pratiques du marketing. Il y a encore en gros travail d’évangélisation à faire. Sur ce sujet, je vous invite d’ailleurs à lire le billet de Cédric Deniaud dans un article récent sur l’évolution de la perception des médias sociaux dans les entreprises sur l’incontournable blog mediassociaux.com. Et dans cette démarche d’explication, de communication, les faits et les chiffres sont des éléments déterminants pour convaincre…

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Adoption de Facebook : l’Indonésie numéro 1 ?

C’est le résultat d’un classement plutôt surprenant auquel on parvient en croisant les chiffres de Facebook avec la pénétration d’internet sur les 20 pays comptant le plus d’internautes.

Comme beaucoup de professionnels du marketing, je suis un homme de chiffres.  Alors, lorsque par la magie du partage sur les réseaux sociaux, j’ai découvert Facebakers.com, j’ai scruté le site dans ses moindres détails. Facebakers met en ligne des statistiques très attractives sur l’utilisation de Facebook, sans pour autant expliquer sa méthodologie, ce qui incite tout de même à être prudent sur la valeur des chiffres proposés. Néanmoins, on y découvre des classements très bien faits et très instructifs, comme par exemple, le ranking des pages comptant le plus de fans .  Je me suis étonné de trouver la France en 5ème position par son nombre d’utilisateurs de Facebook. Ensuite, j’ai commencé à m’interroger : est-ce que ce classement correspond à un usage particulièrement développé  dans notre pays où simplement à un rang « normal » compte tenu de son poids démographique ou encore de la pénétration de l’internet à haut débit dans les foyers français ?

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S’il vous plaît, dessine-moi un insight…

Lorsque la promesse de votre activité est « Insights from Conversations », vous êtes rapidement interpellé par des personnes qui vous demandent : « Mais c’est quoi au juste un insight ? ».  Bonne question ! Je ne suis pas certain que les curieux qui seraient allés consulter l’intéressante définition de Wikipédia, qui présente l’insight comme « la solution à un problème sans passer par une série d’essais-erreurs progressifs » soient tellement plus avancés.

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Pourquoi les sponsors de l’équipe de France de Football devraient boire plus de Pepsi ?

En dédiant les 20 millions de dollars de ses publicités du Super Bowl au projet Pepsi Refresh, la marque a généré plus de votants qu’à la dernière élection présidentielle américaine.

C’est ce que rapporte Mashable France dans un récent article. L’idée de ce projet est d’inciter les citoyens américains à proposer des initiatives sociales positives et de faire participer les internautes à travers le vote sur un site internet dédié. Cela ferait tout de même plus de 130 millions de personnes qui auraient participé au projet, ce qui, même si cette information reste encore à confirmer, constitue un événement marquant de l’histoire du marketing. En engageant les citoyens sur une initiative sociale désintéressée, l’un des plus importants annonceurs américains ouvre la voie vers un nouveau mode de communication, basé sur des valeurs collectives et démocratiques.

Bien évidemment, on a hâte de voir arriver en France ce type de projets. J’ai cherché un équivalent français au Super Bowl, mais il n’y en a pas. Puis j’ai songé à l’équipe de France de football  et à ses sponsors… Chiche ?

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Le pouvoir des réseaux sociaux : Mind the Gap !

La célèbre enseigne de prêt-à-porter a finalement retiré son nouveau logo face à la pression subie sur les réseaux sociaux. Décryptage du point de vue du client (mis à jour le 13 octobre).

Au-delà du risque de « bad buzz » qui a sans doute guidé le choix de Gap, comme le décrypte parfaitement l’article de Mashable France, ce phénomène démontre la puissance de mobilisation des consommateurs sur les réseaux sociaux. La prise de pouvoir par les consommateurs est telle que les équipes marketing se trouvent dans l’obligation de réagir, quitte à revenir sur des décisions stratégiques majeures. A tel point que Gap promet sur la page Facebook de l’entreprise une initiative de » crowd sourcing » pour choisir le futur logo.

Sans préjuger de la suite, il y a d’ores et déjà des enseignements à tirer de cet événement. Je vous les livre ici en toute humilité et très spontanément, en me mettant dans la peau du client de chez Gap que je suis occasionnellement :

1. Les marques appartiennent à leurs consommateurs, pas aux « marketers », si brillants soient-ils.
Ce sont souvent eux qui connaissent le mieux l’ADN d’une marque, et un changement aussi important que le logo d’un enseigne peut brouiller leurs repères. Voire créer des réactions du type : « Touche pas à mon logo ».

2. Si votre marque souffre d’un déficit de modernité, cela va peut-être au-delà d’un simple problème de logo.
Ce logo, censé refléter « une expression plus contemporaine, plus moderne », ne semble pas s’accompagner d’un changement majeur de l’offre ou du positionnement de Gap, ni d’un relooking de ses magasins. Autrement dit : je change mon logo mais je garde le reste. Là encore, sans préjuger des raisons qui poussent l’enseigne à vouloir évoluer, on pourrait comprendre : « je sais que je me ringardise, donc il faut frapper fort pour montrer que ce n’est pas le cas ». Le problème, c’est peut être votre merchandising, vos gammes de prix, votre offre de vêtements ?

3. Vos clients ont besoin d’amour….Les ventes mondiales des magasins Gap en 2009 ont reculé de 6% alors que dans le même temps Zara et H&M progressaient respectivement de 4% et 14%. Derrière le discours de Gap sur son logo, j’entends surtout : « on perd la clientèle branchée et jeune au profit d’autres enseignes, il faut les faire revenir chez nous ». Et du coup, ceux qui restent fidèles pourraient se sentir mal-aimés.

Le feuilleton du logo Gap n’en est qu’à son premier épisode. La suite nous dira si en s’engageant dans une opération de crowd sourcing de « rattrapage » l’enseigne réussira à inverser la tendance vis-à-vis de ces clients. Cet exemple montre aussi l’exigence de cohérence et de transparence des consommateurs qui disposent désormais des moyens nécessaires avec les médias et les réseaux sociaux pour revendiquer leur « droit d’ingérence » dans la gestion de leurs marques préférées.

Mise à jour du 13 octobre : GAP garde son ancien logo…

Voir sur le sujet l’article de Romain Pechard.

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Pourquoi les études marketing doivent s’inspirer des réseaux sociaux

SMARTPULSE au SEMOLe SEMO, le salon des études marketing, médias et opinion qui a lieu les 3 et 4 novembre est l’occasion de s’interroger sur l’impact des réseaux sociaux sur le métier des études marketing en 3 volets :

1. S’inspirer de la spontanéité des réseaux sociaux
2. Combiner qualité d’expression et quantité de réactions
3. Tirer profit du temps réel

Première partie : s’inspirer de la spontanéité des réseaux sociaux
Sur les réseaux sociaux, clients et consommateurs s’expriment désormais spontanément et librement sur tous types de sujets, réagissent en temps réel à l’actualité et diffusent des informations auprès de leurs contacts : amis, familles, relations professionnelles ou membres de communautés. De nouveaux cas de prise de pouvoir des consommateurs d’une marque via ces outils surviennent quasiment chaque semaine (exemple : le logo GAP).
Beaucoup (trop ?) de professionnels des études marketing ont envisagé de traiter ces phénomènes comme une problématique de veille, donc plutôt sous l’angle de la menace potentielle que de l’opportunité. Depuis presque 10 ans se sont développés des modèles d’écoute du web pour répertorier ces conversations et tenter d’en tirer du sens, mais aussi de mesurer l’e-réputation. C’est le cas de société comme Buzzmetrics, pour ne citer qu’une des plus connues.
Pourtant, les réseaux sociaux méritent mieux que d’être réduits à un canal média ou considérés comme une source de problèmes potentiels. Pour les chasseurs d’insights les réseaux sociaux regorgent de trésors : les avis y sont spontanés, moins formatés qu’avec les modes de consultation de masse traditionnels de type sondage d’opinion ou enquêtes de satisfaction online. L’internaute y aborde les sujets sous l’angle de son expérience personnelle avec la marque, le produit ou le service. Et c’est bien sur cette particularité que les professionnels des études doivent se focaliser.

Une utilisation positive des réseaux sociaux dans les études peut donc consister à  recréer des conditions mettant les participants à une étude dans des situations équivalentes à celle des réseaux sociaux. Dans ce domaine, les communautés online représentent un outil idéal. En effet, un des principaux bénéfices des communautés est de pouvoir exprimer les priorités et les idées des membres en étant  totalement en phase avec leurs attentes et leur réalité. Cela en fait une source d’inspiration exceptionnelle.

Deuxième partie : combiner qualité d’expression et quantité de réactions

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Pourquoi les études marketing doivent s’inspirer des réseaux sociaux 2ème partie: combiner qualité d’expression et quantité de réactions

SMARTPULSE AU SEMOLe SEMO, le salon des études marketing, médias et opinion qui a lieu les 3 et 4 novembre est l’occasion de s’interroger sur l’impact des réseaux sociaux sur le métier des études marketing en 3 volets :

1. S’inspirer de la spontanéité des réseaux sociaux
2. Combiner qualité d’expression et quantité de réactions
3. Tirer profit du temps réel

Aujourd’hui, deuxième partie: combiner qualité d’expression et quantité de réactions

Traditionnellement, les études marketing séparent les approches qualitatives réunissant un petit nombre d’individus (focus groups, entretiens individuels approfondis en face-à-face, bulletins boards, etc.) des approches quantitatives fondées sur des échantillons larges ayant vocation à décrire des populations, tester ou à valider des hypothèses ou des propositions, etc. Mais le développement conjoint des études online et des réseaux sociaux ont fait naître de nouvelles solutions permettant de cumuler les avantages des 2 approches.

Si on parle aussi régulièrement de prise de pouvoir des consommateurs grâce aux médias sociaux, c’est qu’il est devenu possible à tout internaute de toucher instantanément un très grand nombre de personnes. Du point de vue des consommateurs, c’est une caractéristique forte et unique des réseaux sociaux comparés aux autres modes de communications avec les entreprises ou les institutions : enquêtes de satisfaction, hot-line, SAV, etc.

Dès le début des années 2000, certaines sociétés dans le domaine des études marketing ont compris qu’elles pouvaient s’appuyer sur cette dynamique pour créer de la valeur en fédérant les internautes. Ce fût le car notamment pour Ciao!, rachetée par Microsoft, puis revendue en partie par son concurrent Toluna. Mais le modèle consiste avant tout à vendre des contacts qualifiés à travers des access panels en recrutant les internautes sur leur volonté de participer à des sondages (avec une logique d’incentive). Cette approche permet à la fois de toucher des cibles larges à moindre coût et de toucher des cibles rares en optimisant le couple coût/délai. Depuis 2008, internet est le premier mode de recueil dans les études quantitatives selon les chiffres de l’ESOMAR.

Pour les professionnels des études marketing, il est donc devenu beaucoup plus simple qu’auparavant et économiquement viable de cibler des internautes avec des profils de consommation particuliers. Une des voies pour faire évoluer les études marketing consiste désormais à imaginer des solutions  combinant les avantages des études quantitatives et ceux des études qualitatives, comme l’engagement ou la richesse d’expression. Cela peut consister par exemple à recréer les conditions des réseaux sociaux dans un cadre plus confidentiel et mieux maîtrisé, dans le but de produire des insights. C’est un des apports des communautés online lorsqu’elles sont menées avec les bons outils et le bon état d’esprit.

Une des différences essentielles entre un panel et une communauté, c’est que les membres d’une communauté peuvent interagir entre eux et avec des interlocuteurs de l’entreprise, sur des sujets qu’ils choisissent eux-mêmes, et pas uniquement à partir de stimuli. Alors que le panel reste un outil de gestion d’études, la communauté devient un canal de communication privilégié avec des interlocuteurs ciblés.

Troisième et dernière partie : tirer profit du temps réel

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Pourquoi les études marketing doivent s’inspirer des réseaux sociaux 3ème partie: tirer profit du temps réel

SMARTPULSE au SEMOLe SEMO, le salon des études marketing, médias et opinion qui a lieu les 3 et 4 novembre est l’occasion de s’interroger sur l’impact des réseaux sociaux sur le métier des études marketing en 3 volets :

1. S’inspirer de la spontanéité des réseaux sociaux
2. Combiner qualité d’expression et quantité de réactions
3. Tirer profit du temps réel

Troisième et dernière partie : tirer profit du temps réel
Les réseaux sociaux ont insufflé un rythme plus régulier de diffusion des informations mais aussi des commentaires et réactions des internautes sur les marques et les produits. Cela est souvent vécu comme un facteur d’inquiétude par les entreprises dont les organisations internes ne sont pas toujours préparées à gérer une communication en temps réel. Comme évoqué dans notre première partie, la veille est souvent le premier réflexe des professionnels des études face à ces problématiques. Or là encore, les mécanismes des réseaux sociaux peuvent inspirer des solutions études de manière plus positive et constructive.

En engageant par exemple une communauté de consommateurs prêts à régir en temps réel, les contraintes de timing propres aux solutions d’études peuvent être complètement inversées. Lorsqu’il n’était pas concrètement pas possible d’interroger des consommateurs faute de temps, les équipes marketing se passaient purement et simplement des avis de leurs clients potentiels pour prendre une décision sur une publicité ou un packaging. Au mieux dans certains cas, le projet était retardé le temps qu’une étude soit réalisée. La consultation des consommateurs étaient alors vécue comme une contrainte. Aujourd’hui, une équipe marketing disposant d’une communauté online peut générer du feed-back en moins de 24 heures auprès d’internautes dont la pratique des réseaux sociaux a habitué à formuler des opinions et des réactions de manière naturelle.

Dans la gestion quotidienne d’une marque, le bénéfice des réactions de consommateurs en temps réel devient donc déterminant car il permet de caler les sollicitations de leurs avis sur le rythme de prise de décision de l’entreprise. En ce sens, le recours à une communauté renforce la voix du consommateur dans l’entreprise, sans pour autant imposer de processus lourd ou contraignant.

Vous l’aurez compris à la lecture de ces trois parties,  les mécanismes des réseaux sociaux sont une source d’inspiration pour faire évoluer les études marketing dans le sens d’une prise en compte plus efficace de l’avis des consommateurs. Les communautés online font partie des outils opérationnels les plus efficaces parmi ces nouvelles solutions d’études. Elles vont devenir incontournables pour les équipes marketing soucieuses de rester en contact avec leurs consommateurs.

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Facebook Social Inbox : une nouvelle manière d’engager les conversations ?

Facebook a dévoilé hier son futur système de messagerie qui s’articule autour du concept de Social Inbox. Cette vidéo de 4 minutes explique très bien l’objectif du plus important réseau social : dépasser la notion d’email pour développer des modes d’interaction mieux adaptés aux usages récents du web social.

Avec un objectif initial clair, simplifier le partage d’informations et d’émotions au sein des différents cercles sociaux, la Social Inbox revisite la notion de « messagerie unifiée » très en vogue il y a 10 ans dans l’univers des télécoms. Mais l’apport fondamental du concept consiste à organiser les conversations en fonction des interlocuteurs plutôt que des sujets. Facebook espère ainsi devenir le vecteur principal des échanges personnels sur internet en promettant une meilleure maîtrise des paramètres de confidentialité, terrain sur lequel le réseau est le plus souvent critiqué (cf. l’article de Mashable pour un aperçu des fonctionnalités).

Cette annonce majeure préfigure sans doute une évolution rapide des usages de l’e-mail et des SMS, au moins dans la sphère privée et pour les utilisateurs intenses de Facebook. Elle n’est du coup pas sans conséquence pour les professionnels du marketing qui vont devoir repenser en partie leurs manières d’engager les conversations avec leurs clients et consommateurs.

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